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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 09:56

Notre ville s'honore de la présence de belles maisons de caractères.

Au fil des années, elles ont suivi l'évolution par des transformations plus ou moins réussies.

Pour faire place au commerce, une de celles-ci a été défigurée pour y installer un nouveau type de commerce : le Supermarché CODEC.

Après le déplacement de ce commerce au nord, à la place d'un négoce de vins et d'un garage/station service, cette maison a été réparée, pour y installer un Syndicat d'Initiatives devenu Office de tourisme Communal, puis Intercommunal, puis de Pays ; mais aussi, une association « Les Amis du Vieux Marans », un Musée reconnu par les services culturels officiels, une salle de réunion, des bureaux, une surface à aménager et des sanitaires.

En y regardant de plus près, on s'aperçoit que la réfection, finalement était avant-gardiste.

En effet :

  • l'accès au rez de chaussée est adapté aux personnes à mobilité réduite ;
  • les vitrines laissent à penser qu'un commerce peut réveiller une nouvelle activité en centre ville autre qu'un office de tourisme;
  • les porches sécurisent les piétons et permettraient de faire du lèche vitrine en toute tranquillité;
  • les trottoirs Rue d'Aligre, une fois enlevés, laisseraient la place à 4 stationnements (même rapides) ;

Quel meilleur argument pour redynamiser le commerce en centre ville à peu de frais et surtout en respectant le fil des choses.

Alors pourquoi raser cet immeuble pendant que les dépenses qui y ont été faites, ne sont pas toutes amorties ?
Au nom de quel Dieu appelé AUTOMOBILE, a-t-ON le droit de ne pas respecter notre histoire ?

ON nous dit vouloir Valoriser notre patrimoine et pendant ce temps, ON veut détruire telle construction ou telle autre sans délibération ni vote du conseil municipal.

ON dit vouloir une déviation pendant qu'ON veut tout faire pour que des véhicules traversent encore notre ville.

ON n'a pas le droit de s'arroger tous les pouvoirs.

Je m'insurge contre une telle décision et espère ne pas être le seul.

ON étant indéfini, je vous laisse le choix de le remplacer par le nom que vous voudrez.

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Published by Michel MAITREHUT