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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 09:58

12/11/2006

Y AURAIT-IL UN RISQUE ACCRU D’ASTHME ET DE LEUCEMIE ?




 Le 15 NOVEMBRE 2005, on pouvait lire dans « Le Journal de Montréal » signé par Brigitte MacCann , l’article suivant :

 


VIVRE EN BORDURE D’UNE AUTOROUTE AUGMENTE LES RISQUES DE PROBLEMES PULMONAIRES, SELON LA DIRECTION DE LA SANTE DE MONTREAL.


 

 « Les Montréalais de 60 ans et plus qui vivent en bordure des voies rapides sont d’avantage hospitalisés pour des problèmes respiratoires, selon une étude menée en 2005. Ils courent 30% plus de risques d’avoir des troubles pulmonaires en raison de la piètre qualité de l’air, selon l’étude basée sur 40 000 diagnostics.

La maladie se développe quand la personne est âgée, mais elle est le résultat de 20, 30 ou 40 années vécues à côté d’une voie rapide.

L’air présente de plus grandes concentrations d’oxydes d’azote et de particules fines, selon une autre étude menée en 2003

La poussière dégagée par la chaussée et la combustion des véhicules appauvrit également l’air.


 ENFANTS ASTHMATIQUES

Des experts partout dans le monde se sont penchés sur le sujet. Une étude menée en Hollande suggère que la vie à proximité d’une artère achalandée augmente le risque de mourir d’une maladie cardio-pulmonaire.

Les enfants qui habitent à 75 mètres ou moins d’une voie rapide courent plus de risques de souffrir d’asthme que ceux qui vivent à plus de 300 mètres, selon une étude présentée en 2005 par la Société thoracique américaine.


 LEUCEMIE

Pire encore, les mères vivant à moins d’un kilomètre d’une voie rapide accouchent d’enfants qui ont beaucoup plus de probabilité de contracter un cancer, selon l’étude d’un chercheur de l’Université de Birmingham en Angleterre, publiée en février 2005.

Il a découvert que la majorité des Britanniques morts de la leucémie avant l’âge de 16 ans ont été exposés à une source importante de pollution de l’air, tel le trafic automobile.

Les risques sont tout de même beaucoup moins élevés que ceux reliés au tabagisme, qui multiplient par 2, 5 ou dix la possibilité de contracter des maladies respiratoires, selon Norman King. »


 

 De telles études laissent froid dans le dos quand on les rapproche de la situation vécue à Marans, et me confirment dans mon engagement pour la santé publique. Une étude de l’ATMO, organe officiel est restée sans suite. Pourquoi ? Il est vrai que la seule réponse qui a été apportée aux marandais est :  « Vous n’avez qu’à déménager ! »

 MICHEL MAITREHUT  








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Published by michel maitrehut - dans maitrehut.marans
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