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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 11:41

Enfin, une réunion s’est tenue le 20 juin 2011 dans les bureaux de la Communauté de Communes du Pays Marandais avec pour objet :

 

INFRASTRUCTURES ROUTIERES.

 

Ce titre vague m’avait contraint à préciser les choses par un courrier du 16 juin.

 

Le compte rendu de cette réunion et les courriers échangés sont visibles sur le site : asema.over-blog.com.

 

L’analyse de cette réunion peut être faite de plusieurs manières :

  1. Etait-ce pour nous faire accepter le tronçon VILLEDOUX – St OUEN soutenu par Monsieur LEONARD et le Conseil Général ?
  2. Etait-ce pour faire plaisir à Monsieur ARCOUET avec son contournement par l’Ouest de Marans, projet qui passe en site protégé et qui nécessite un viaduc alors que le département de la Charente Maritime ne sait pas comment il va pouvoir financer celui du Brault ?
  3. Etait-ce pour faire ressurgir le projet inutile (pour Marans) de l’Autoroute A831 ?
  4. Etait-ce pour nous entendre sans nous écouter ?
  5. Préparent-ils les prochaines échéances électorales ?

 

Je reste confiant (mais pas naïf) et je veux croire dans la sincérité de tous les intervenants à vouloir régler enfin le problème de Marans et du Pays Marandais.

 

Je veux  prendre cette journée du 20 juin 2011 comme signe du départ de l’ESPOIR des Marandais de ne plus voir ni un camion ni un convoi exceptionnel perturber leur quotidien.

 

Faire sortir les Marandais de cette fatalité est MON espoir.

 

Lors de cette réunion, j’espère avoir été convaincant POUR TOUS.

 

En ce qui me concerne, j’affirme que si cet ESPOIR n’est pas suivi d’effet, je m’engage à faire SANCTIONNER les TRICHEURS aux prochaines élections.

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 15:55

Depuis longtemps, les gens veulent me caser quelque part de Droite  à Gauche en passant par toutes les couleurs : un vrai caméléon quoi !

 

Je suis désolé de décevoir mais j’ai été et suis resté le même.

 

Gaulliste depuis toujours et respectueux du Programme Du Conseil National de la Résistance élaboré lors de la deuxième guerre mondiale, j’ai cherché au fil des années qui pouvait mettre en application ces valeurs.

 

Ne trouvant personne, j’ai été jusqu'à participer à la création d’un mouvement politique:

les DIVERS (Démocrates Indépendants Voulant Ensemble le Renouveau de la Société).

Faute de finances, ce mouvement ne pouvait que vivoter.

 

Finalement j’ai trouvé que FRANCOIS BAYROU représentait ce que je cherchais.

 

Résistant je le suis, je l’ai montré et je le montrerai encore.

 

Aussi la date du 18 juin, ne pouvait être mieux choisie pour une élection qui se veut un APPEL.

APPEL aux DEMOCRATES,

APPEL aux INDEPENDANTS

APPEL aux RESISTANTS,

APPEL aux RASSEMBLEURS par delà les clivages,

APPEL à tous ceux qui veulent RENOVER NOTRE PAYS

DANS L’INTERET GENERAL, POUR LE BIEN DE TOUS.

 

Depuis ce 18 juin 2011, j’ai l’honneur d’être élu au BUREAU DEPARTEMENTAL du

MOUVEMENT DEMOCRATE de la CHARENTE MARITIME (MODEM 17)

 

Le MODEM 17 est présidé par Monsieur Alain BURNET (Maire de l’ILE D’AIX).

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 11:24

MAITREHUT Michel

Candidat DEMOCRATE LIBRE INDEPENDANT

Barbecane

Rive droite de la Sèvre

17230 MARANS

 

 

Marans,

Le 8 mars 2011

Objet: Projet METHADOUX

N/REF:

 

Monsieur le Président,

 

Par courrier du 26 février, vous m’avez interrogé sur le projet METHADOUX.

 

A l’origine, je pensais que cette installation serait à l’image de ce qui est présenté par ailleurs: une solution avantageuse pour les agriculteurs et acceptable dans le cadre du développement durable.

 

Malheureusement, l’industrialisation d’un tel projet et la venue d’actionnaires plus ou moins visibles m’amènent à comprendre votre juste réaction et à vous soutenir quant à la demande de sa suspension afin de revenir à l’objet initial de ce projet: récupérer les plus de 250 litres (équivalent pétrole) que représentent les déjections annuelles d’une vache.

 

Je dis NON aux transports de déchets sales et polluants ainsi qu’à leur épandage sur plus de 7 000 ha.

 

Je dis NON à une quelconque soumission à des industriels qui dépendent de décisions d’actionnaires distants de notre qualité de vie.

 

Je vous confirme qu’autour de moi, j’ai des personnes disponibles pour vous soutenir que ce soit au niveau départemental, national ou européen.

 

En cas d’élection (ou non), cette structure pourra relayer vos démarches (si vous le souhaitez) auprès des instances compétentes, je m’y engage.

 

La Sécurité et la Santé publiques guident ma démarche depuis de nombreuses années et je ne compte pas changer.

 

Vous comme moi, voulons aider les agriculteurs à traiter leurs déchets dans des conditions respectueuses de la qualité de vie de tous nos concitoyens.

 

Nous ne pouvons non plus accepter d’hypothéquer les réserves foncières nécessaires au bon développement de notre canton et confirmées dans le SCOT en cours d’acceptation.

 

Je me tiens ainsi que ma suppléante Elisabeth Delorme-Blaizot à votre entière disposition pour toute démarche qui vous semblera utile.

 

Vous remerciant à nouveau de votre accueil, et vous souhaitant bonne réception du présent, je vous prie d’agréer Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les plus dévoués.

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 12:49

J'ai en tant que Président de l'ASEMA, exercé un recours gracieux auprès du Préfet de Charente Maritime.

 

Celui-ci vient de me faire parvenir sa réponse et je ne peux que l'en remercier.

 

La clarté de la réponse confirme que l'arrêté de Submersion montre qu'il n'a été tenu compte 

ni des réfections, ni de construction ou renforcement de digues,

  • ni de l'impact financier sur le patrimoine des propriétaires des biens situés dans ladite zone.

  

Il va falloir en parler sérieusement dans les jours à venir.

  

 

 

 reponse Plan de Submersion Préfecture 071210 reponse Plan de Submersion Préfecture 071210

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 17:46

Il y a Michel MAITREHUT: tête de la liste POUR MARANS, démocrate indépendant, qui s'exprime sur ce site,

 

Je suis aussi: Président de l'ASEMA, association qui se bat pour la Sécurité, la Santé, Le Service public à Marans,

 

mais aussi: Secrétaire de 2 autres associations, membres de multiples associations,.....

J'arrête là mes implications publiques, car il y en a d'autres....

 

Surpris, je le suis quand le premier magistrat ne sait pas faire la différence dans mes implications, au risque de s'exposer à des poursuites en diffamation,

Surpris, je le suis encore quand ce même magistrat m'interpelle, me donnant plus d'importance que je veux en avoir,

Surpris, je le reste devant les multiples volte faces des uns et des autres (en particulier de lui-même).

 

Car pour ne pas mélanger les genres, j'ai choisi pour l'instant de ne m'impliquer que dans les actions de l'ASEMA, voulant rassembler et faire avancer le Contournement court par l'Est avant les échéances électorales de Mars 2011.

 

Sur le blog de l'ASEMA, (asema.over-blog.com), l'association met tous ses compte-rendus, lettres. Les compte-rendus sont faits en liaison avec le bureau de l'association et ne sont jamais personnels. Le terme de ces actions sera fin novembre.

 

 

Je me suis tracé un chemin, je le continuerai.

Je ferai ce que je dois faire quand je le voudrai.

Personne ne m'en empêchera.

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 17:19

SANS POLEMIQUER, AVAIS-JE DEJA RAISON EN 1992?

 

LE CONTOURNEMENT DE MARANS EST-IL  LA SOLUTION?

 

Je publie l'article des ECHOS qui confirme que l'ETAT n'a pas prévu de réaliser l'A 831.

 

PHILIPPE DE VILLIERS disait à ce propos ET DEVANT LES CAMERAS:

"ON NOUS A ROULE DANS LA FARINE"

 

OUI, DEPUIS BIENTOT 20 ANS, ON A ROULE LES MARANDAIS DANS LA FARINE!!!

CARTE INFRASTRUCTURES 120710

 

carte infrastructures routières

Borloo boucle le schéma d'infrastructure des transports, mais le financement reste incertain

[ 13/07/10  - 01H00  - Les Echos  - actualisé à 00:36:04  ]

Le projet de schéma national des infrastructures de transport a été présenté hier. Promis dans le cadre du Grenelle de l'environnement, il représente 170 milliards d'euros d'investissement, dont seulement 4,5 % consacrés à la construction de routes. Mais il ne précise pas la manière dont l'Etat participera au financement des projets.

 

La route n'est décidément plus une priorité. Après plusieurs décennies où le plus clair des grands programmes d'investissement public avait pour destination le développement de la couverture autoroutière de son territoire, la France met le cap sur le rail, le fluvial et les transports collectifs en ville. Pour les vingt à trente  ans à venir, ces modes de déplacement devraient concentrer la quasi-totalité de l'effort public national prévu dans le domaine des transports. Rendu public hier, l'avant-projet du schéma national des infrastructures de transports (SNIT) leur réserve plus de 95 % des 170 milliards d'euros d'investissement prévus à l'horizon 2040.

Très attendu, promis à de nombreuses reprises lors des débats du Grenelle de l'environnement, ce document stratégique de 175 pages contient la carte des principaux projets de développement ferroviaire, portuaire, fluvial et de transports en commun en site propre. Chacun des projets d'infrastructure dont il est la somme a été passé au tamis d'une batterie de critères liés à leur performance énergétique, à leur empreinte environnementale, mais aussi à leur pertinence en matière d'aménagement du territoire.

Consultations à la rentrée

A l'aune de ce premier travail de filtrage, le gouvernement a déjà tiré une conclusion : l'équipement autoroutier peut-être considéré comme achevé ou presque. La route ne conserve que 4,5 % des programmes d'investissement et l'aérien 0,5 %. « Il y a trois ans, le doublement des autoroutes fortement encombrées, notamment Lille-Paris ou Bourgogne-Nice, était encore à l'étude. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas », explique Jean-Louis Borloo avant de préciser que le document fera l'objet d'un débat sans vote au Parlement avant la fin de l'année. Les élus locaux et le public seront consultés à la rentrée.

Sur le papier, les promesses du Grenelle sont respectées. L'ensemble des projets de lignes à grande vitesse à engager avant 2020 représente plus de 2.300 kilomètres de lignes et plus de 65 milliards d'euros d'investissement. Mais les associations de défense de l'environnement s'étonnent de ne trouver aucune précision sur le financement de ces projets. Elles craignent que, dans le cadre de la discussion du budget 2010-2011, la participation de l'Etat soit réduite et que les financements de la part des collectivités locales aux projets d'infrastructures ferroviaires soient mis à mal. Des collectivités locales qui doivent aussi participer au financement des réseaux de transport collectif en site propre en province et en Ile-de-France (53 milliards d'investissement). Le deuxième appel à projets a été lancé en mai dernier et les villes devront déposer leurs dossiers en octobre prochain.

La FNTP s'inquiète

Les professionnels des travaux publics et les concessionnaires sont également inquiets. « Pour la LGV Sud Europe Atlantique (SEA), la dernière phase de négociation est engagée, mais quid des trois autres projets de LGV (Bretagne-Pays de Loire, Nîmes-Montpellier et la phase 2 de la LGV Est) dont les appels d'offres sont lancés ? » s'interrogeait récemment la Fédération nationale des travaux publics, qui estime que seuls 7 des 15 milliards d'euros prévus pour les lignes TGV, le canal Seine-Nord et les contrats de projets Etat-régions sont actuellement financés. Alors que la taxe poids lourds a pris du retard et que les ressources de l'agence de financement des infrastrustrures de transport ne sont toujours pas stabilisées, les opérateurs ferroviaires noteront avec satisfaction que l'entretien des lignes existantes est prévu dans le plan, avec un budget annuel passé de 1,1 milliard en 2008 à 1,8 milliard en 2012.

JULIE CHAUVEAU ET JOEL COSSARDEAUX, Les Echos
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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 20:04

Dans toute ville, il existe des lieux pour se recueillir n’importe quand.

 

A Marans, non.

 

Une grille empêche tout accès depuis que l’église a subi des dégradations.

 

La place devant le parvis de l’église est publique.

 

En plus, elle est recouverte de déjections d’oiseaux et la mauvaise herbe sort entre les dalles.

 

C’est naturel me direz-vous ?

 

Non, c’est irrespectueux pour tous ceux qui vont dans l’église non seulement pour les messes, mais aussi les enterrements ou les mariages.

 

Ce n’est pas la suspension d’un sinistre épouvantail

qui règlera le problème.

 

Le parvis est aussi un lieu public où la population peut se rencontrer.

 

Il n’est pas anormal que des enfants y jouent au ballon.

 

Par contre, est-il normal qu’au cas où le ballon franchit la grille du parvis, les enfants soient obligés de passer au dessus de celle-ci ?

 

eglise 2

 La photo parle d’elle même : risque de s’empaler et de se tuer.

 

Faut-il un accident grave avant qu’une décision ne soit prise?

 

Sommes-nous en phase avec la destination des lieux ?

 

Autant de questions à se poser !

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 19:55

la poste blocage 001

Je plaide toujours pour un Service Public fort et respecté.

 

Mais je ne dois plus être dans le coup.

 

J’avais dénoncé la décision municipale de supprimer le parking qui était destiné à La Poste derrière l’église.

 

L’autre jour, j’avais une lettre à poster. Je me suis arrêté pour aller au comptoir.

 

Malheureusement, les voitures jaunes occupant de nombreuses places et 2 d’entre elles étant stationnées en double file, il ne me restait qu’un petit emplacement non balisé, je le reconnais.

 

Pendant ce temps, le camion postal est arrivé, et ne pouvant se stationner autrement, m’a bloqué. J’ai attendu.

 

J’en ai quand même profité d’une part de rappeler à une employée ma proposition de stationnement.

 

Devant son incompréhension et son mutisme, je lui ai dit qu’une telle situation desservait LE SERVICE PUBLIC.

 

Sa réponse m’a laissé sur le c.. : « Nous ne sommes pas un service public »

 

C’est vrai que juridiquement le statut de La Poste est en train de changer, mais de là tout faire pour supprimer son propre emploi, c’est se faire HARA KIRI.

 

10 minutes plus tard, je reprenais ma voiture.

 

Je pourrai peut-être en informer DANY BOONE qui pourra ainsi ajouter cette scène à son sketch.

 

Merci la Mairie, Merci La Poste !

 

 

la poste blocage 002

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 18:57

L’autre revue  « Marans à la Hune » me donne l’occasion pour faire un nouveau point.

  

Pourquoi ?

  

D’abord, parce que j’ai donné déjà mon point de vue sur la revue « officielle » de la Ville de Marans et que je

  

me dois aussi de ne pas réagir à sens unique.

 

La lecture de ce feuillet me fait dire qu’il est DOMMAGE qu’aucune entente n’ai été recherchée entre les 2 tours des municipales, car dans ce cas, les Marandais auraient été représentés par une VRAIE majorité.

  

Avant tout, je tiens à nouveau préciser :

je n’ai rien contre Bernard Bouchereau et aimerait bien que ce soit réciproque.

  

Ce n’est pas parce que nos chemins se sont séparés depuis la vente du Village de vacances en 1992 que je n’ai pas approuvé sa politique.

  

Au contraire, sachant qu’il était lié au président Belot, en 1998, j’ai pensé qu’il fallait lui donner des arguments pour nous aider à avoir la déviation de Marans. Il n’a pas voulu les relayer et a préféré continuer une confrontation qui, malheureusement lui a fait perdre son siège au Conseil Général et a favorisé le changement de municipalité. D'ailleurs, j'avais mis un bulletin blanc au deuxième tour, ne voulant pas participer au vote politique contraire aux intérêts des Marandais.

 

Je n’aime pas ces combats de coqs, stériles et inutiles et ne peux que les regretter.

 

Le « Marans à la Hune N°4 » confirme que nous avons des points d’accord

mais aussi de désaccord.

 

S’il y a eu une majorité d’électeurs, c’était seulement contre l’équipe qui ne voulait pas d’une déviation, et c’est tout.

 

Cela n’a pas empêché l’équipe actuelle de trahir ses électeurs en passant d’un CONTOURNEMENT COURT à l’EST de Marans à un DELESTAGE à l’OUEST.

Si ce n’est pas un grand écart !

 

Si l’équipe sortante avait fait l’effort d’incorporer un membre de mon équipe entre 2 de la sienne entre les 2 tours, les Marandais auraient pu être représentés de la manière suivante : 14/15 conseillers pour l’Equipe majoritaire du premier tour, 6/7 pour l’équipe « POUR MARANS » et 6 pour l’opposition. Cela aurait été plus équitable.

 

Nous n’aurions sans doute pas à subir les DOMMAGES que nous avons aujourd’hui.

 

La ville était endettée :

OUI mais rien de dramatique. Cet endettement était dû à des choix de la Mairie précédente. En particulier celui d’investir pour le compte des autres : Gendarmerie par exemple, ou de ne pas demander de subventions comme pour le Nouveau Centre Technique Municipal. C’était rattrapable.

OUI, il restait une marge de manœuvre puisque la municipalité actuelle nous le montre en augmentant les salaires et charges salariales de 200 000€ par an, l’équivalent d’un emprunt de 3 MILLIONS d’€ sur 20 ans.

OUI, nous n’étions pas obligés de subir une hausse excessive des impôts.

 

Par contre, l’ancienne Ecole maternelle n’est pas une perte puisque la Mairie l’a mise en vente et devra en retirer une certaine somme qui devrait être de l’ordre de 500 000€.

 

Malheureusement, Marans est devenu une réserve de friches municipales et industrielles :

 

PROTIMER, Ecole maternelle, SAMRO, Garage Pouvreau, Cinéma REX,…

 

Cette situation fait fuir les investisseurs. La confiance et l’espoir sont des mots qui ne font plus parti du langage des financiers.

 

Autant de ressources en moins.

 

Ce n’est pas en continuant à opposer les Marandais que cela va changer.

 

A ce propos, le feu d’artifice du 14 juillet a été précédé d’une intervention « politique ».

 

Pourtant ces fêtes sont faites pour rassembler et non pour diviser.

 

Il n’y a pas de feux d’artifice de Gauche ni de Droite

comme il n’y a pas d’équipe de France de Gauche ni de Droite.

 

Notre Maire est vraiment mal conseillé.

 

Il n’écoute que ce qu’il veut. DOMMAGE.

 

A quand la fin des DOMMAGES ?

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 18:26

Je me suis interdit d’intervenir sur cette catastrophe jusqu’à la conclusion gouvernementale qui va laisser des traces longtemps. J’ai donc porté ma réflexion sur AVANT, PENDANT et APRES LA (LES) VAGUES.

 

AVANT :

Il y a eu décembre 1999 avec la tempête et une première inondation limitée parce que le coefficient de marée n’était pas élevé.

Quelques digues ont été réparées, pas de nouvelle protection, les portes des écluses du Brault ont été changées.

 

Aucun Plan de Prévision des risques n’a été élaboré

par la Préfecture de la Charente Maritime.

 

Des nouvelle maisons ont été construites a un niveau inférieur à 3,5 m NGF, niveau minimal imposé à Marans! Pourquoi?

 

Avant la nuit dramatique, le 27 tôt dans la matinée, ma femme a entendu à la radio qu’une vague de 3 mètres était au large de nos côtes, signe avertisseur d’un risque majeur, avec le coefficient de marée de 112 et l’annonce d’une forte dépression.

Météo France a lancé une alerte rouge dès l’après midi pour avis de TEMPETE.

La tempête n’effraie pas les habitants du bord de mer.

Par contre les Maires ont été alertés des risques encourus par la préfecture.

Celui de Marans  a donc contacté CHARLENE (parce qu’organisatrice d’un spectacle ce soir là) 2 fois, à 19 heures 30 et 20 heures pour l’informer « qu’à compter de 22 heures les habitants de la région étaient invités à rentrer chez eux  et que les routes seraient interdites et fermées à partir de minuit POUR CAUSE DE RISQUES D’INONDATIONS. Il a d’ailleurs mis à disposition le responsable des services techniques pour déclencher les aides d’urgence.

Avant le spectacle, j’ai fait une annonce précisant que la pièce se jouerait sans entracte pour permettre aux gens de rentrer en toute sécurité. C’est autant de témoins qui peuvent le confirmer.

Les sirènes d’alertes n’ont pas retenti.

Pourtant il restait du temps pour mettre les habitants, leurs véhicules, les papiers et leurs biens précieux en sécurité

D'ailleurs 2 passages de bateaux ont eu lieu à l'Ecluse du Brault pour que des bateaux viennent se protéger dans le port de Marans. Certains venaient de Marsilly. 

 

PENDANT :

Le vent a soufflé, mais on a connu pire.

Par contre l’eau est arrivée de toutes parts, chargée des bois et déchets de la côte, de vase, emportant tout sur son passage et faisant malheureusement des victimes innocentes.

L’eau est passée 1 mètre au dessus des nouvelles portes des Ecluses du BRAULT.

Dans le noir, les familles se sont soudées et ont attendu le petit matin.

Trop se sont vu mourir plusieurs fois dans cette nuit tragique.

Heureusement, des charronnais avec leurs bateaux sont allés rechercher des voisins, des amis et les ont sauvés, sinon….

 

APRES :

Le deuil, le recueillement, la solidarité, mais aussi la vase, le désarroi, avant que la colère ne gagne.

Par contre, je ne comprends pas tout :

-         je suis militaire réserviste et n’ai pas été réquisitionné,

-         les moyens militaires de Soutien de l’homme n’ont pas été utilisés : Douches de campagne, WC chimiques, Modules de Machines à laver.

Pourtant ces matériels n’étaient pas loin des lieux  du sinistre.

Puis, les feux des médias sont repartis laissant les victimes seules face à leur destin tragique avec leur détresse morale dans l’attente des décisions gouvernementales tenues secrètes.

 

L’inflexibilité, la froideur et l’incompréhension de ces décisions (incomplètes) révoltent,

me révoltent.

La charrue a été mise avant les bœufs.

Le choix gouvernemental n’aurait du être fait qu’accompagné

des décisions sur la protection du littoral.

Ce choix de l’aménagement du littoral ne pouvait être non seulement national mais Européen. Et ce n’est qu’après que les zones à détruire ou à réparer auraient du être définies

en concertation avec les intéressés.

C’est cela le bon sens et l’application de la Démocratie.

 

Aujourd’hui, si aucune décision d’aménagement du littoral n’est prise :

- ceux qui ont eu l’autorisation de construire depuis 1999 à un niveau inférieur à 3,5m NGF, niveau applicable à Marans depuis longtemps, ne peuvent que négocier et accepter de quitter leur domicile,  

- ceux qui n’ont pas pris l’eau (ou peu) doivent s’insurger pour qu’avec eux, nos villages gardent leur âme.

 

Pour demain, pour protéger et casser les prochaines vagues, nous devons créer d’autres digues, remonter les portes et ouvrages d’art mais aussi il faut réfléchir avec l’Europe pour mettre en place un système de fermeture de la baie de l’Aiguillon, comme en Hollande.

Bien sûr, il faudra de l’argent, mais on ne peut rester indifférents devant le gâchis en vies et misères morales engendrés par cette catastrophe.

 

L’ETAT et l’EUROPE sont responsables.

 

A MOINS QUE LA DECISION SOIT DEJA PRISE DE LAISSER REMONTER LES EAUX DANS LE GOLFE DES PICTONS.

 

Il serait honnête que nos dirigeants aient le courage de nous l’annoncer.

Aujourd’hui, une seule « digue » est toujours à l’étude.

 

Cette « digue » est l’Autoroute A 831, et c’est peut-être une des raisons pour laquelle j’ai tant de mal à faire entendre le besoin de la Déviation de Marans par l’Est.

 

Si on regarde le tracé de cet ouvrage, on voit qu’il relie la pointe rocheuse du Gué de Velluire, à Sérigny au Sud,  transformant Marans en presqu’île avec un accès par la route de St Jean. Charron se réduirait à ses 3 îles d’origine.

 

Tous les axes Nord Sud (RD 137 et RD 9) seront submergés comme le 27 février.

 

Si rien n’est fait à l’Ouest, ce scénario catastrophe ne pourra qu’arriver.

 

L’agriculteur n’aura plus qu’à se recycler en aquaculteur ou en saulnier.

 

Les oiseaux auront gagné du terrain pour s’ébattre librement.

 

Et nous ? Et nos enfants ?

 

Tout cela va amener encore le citoyen à démissionner et cela je le refuse.

C’est la raison pour laquelle j’en appelle à lutter contre l’incompétence et l’irresponsabilité.

 

Faisons gagner le Bon sens et l’Equité. J’y crois encore.

 

Ne cherchons pas spécialement le ou les coupables (bien que).

Mais surtout ne pas démissionner.

 

  

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