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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:15

Tel était le titre d’un article de SUD OUEST du 12 janvier 2012 au sujet des travaux du port de Minimes de La Rochelle.


Cet article démontre bien les 2 mondes différents qui existent en si peu de distance.


A La Rochelle, on se soucie de prendre de l’espace sur la mer pour les activités de plaisir,


A Marans et Charron, nous cherchons à utiliser ce même espace pour nous sécuriser et nous avons un port (abrité) qui, en prenant sur le canal maritime, pourrait accueillir plus de 500 bateaux en plus et pour un investissement minime au regard du chantier rochelais.


Les Charonnais réclament des digues et demandent que l’on revoit les ouvrages.


Mais le temps passe et sous prétexte de PAPI, rien ne vient.


La protection des citoyens passerait-elle après leur confort ?


Pire, dans l’article référencé, nous pouvons lire que les matériaux issus de la démolition des maisons de Charron, servent à la digue du Port des Minimes et n’ont pas été réservés pour la digue Nord de Charron.


Indécent !


Cela fait partie des incohérences que le simple citoyen a du mal à comprendre et qui l’amène à s’indigner lors des consultations que sont les élections.


Cette méthode de gestion incite à la révolte et au vote de rejet.


Nos élus devraient en tenir compte...


A VOTRE BON SENS MADAME! A VOTRE BON SENS MONSIEUR !

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 21:19

 

Lors de la campagne électorale des dernières élections cantonales, j’avais pris la position de soutenir la réunion des 2 cantons de Marans et de Courçon.

Pour compléter la réelle image de notre territoire, j’aurais même aimé pouvoir lier des contacts étroits avec le canton de Chaillé les Marais.

Mais arrêtons là de rêver voir rassembler un jour le vrai territoire du Golfe des Pictons.

Revenons à la réalité.

 

L’ancien préfet de Charente Maritime dans ses derniers actes (pour ne pas dire ses derniers méfaits) a choisi de créer la division dans nos cantons en rapprochant Charron de La Rochelle, en acceptant de dépecer d’autres communautés et en laissant la porte ouverte à d’autres espérances plus politiciennes que réalistes.

 

Le mal est fait et je crains qu’on en subisse les conséquences pendant de nombreux mois.

 

Car pendant ce temps, Charron demandait à rejoindre la CDA de La Rochelle, les élus de Marans aussi au contraire des autres communes de la CDC du pays marandais.

 

Par ailleurs, St Sauveur d’Aunis, Angliers, Courçon,… demandaient aussi à rejoindre la CDA de La Rochelle.

 

Une vraie chienlit comme si le « miroir aux alouettes » rochelais était la panacée.

 

Des discussions qui s’en sont suivies, souvent animées, trop animées à mon goût, il n’en restera que de l’amertume et de la rancœur.

 

Difficile de travailler dans ces conditions.

 

Puis vinrent les atermoiements des uns et des autres ; un coup Marans veut aller à La Rochelle, un autre Marans est d’accord pour rester dans la seule CDC du Pays Marandais, un autre Marans accepte de se lier avec le Canton de Courçon, et pendant ce temps Charron reste « vent debout » pour rejoindre la CDA de La Rochelle.

 

Mais bon Dieu, notre territoire historique est lié à tout ce que draine

la Sèvre Niortaise et

le vrai paysage de « notre » pays n’a qu’à se regarder sur une carte.

 

L’emploi ne doit pas être réservé qu’à la couronne rochelaise.

L’emploi peut et doit aussi être créé dans nos communes.

Cela éviterait des frais au simple citoyen, développerait l’économie locale et la dynamiserait.

 

Je pense que la majorité des habitants de notre « territoire »

est d’accord avec moi.

 

A ma connaissance, il semblerait qu’une des principales motivation de Charron soit son enclavement au niveau des transports.

Mais que fait notre département ?

  • Charron est situé sur un axe économique réel : Luçon – La Rochelle.

Il est du ressort des 2 départements (Charente Maritime et Vendée) de mettre en place une liaison cadencée par bus pour répondre à cette légitime demande.

  • Enfin, il me semble aussi que l’économie charronnaise est liée à la mytiliculture ou je ne suis plus dans le coup.

Réfléchissons un tant soit peu.

 

Qui de La Rochelle ou du Territoire Pays Marandais-Courçon

défendra le mieux la qualité des eaux de la Sèvre Niortaise?

 

Auprès de qui Charron aura le plus de pouvoir ?

 

Pas La Rochelle, cela est sûr.

 

Vous avez compris, je me félicite de la réunion des 2 cantons de Marans et de Courçon.

L’UNION FAIT LA FORCE

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 15:55

Depuis longtemps, les gens veulent me caser quelque part de Droite  à Gauche en passant par toutes les couleurs : un vrai caméléon quoi !

 

Je suis désolé de décevoir mais j’ai été et suis resté le même.

 

Gaulliste depuis toujours et respectueux du Programme Du Conseil National de la Résistance élaboré lors de la deuxième guerre mondiale, j’ai cherché au fil des années qui pouvait mettre en application ces valeurs.

 

Ne trouvant personne, j’ai été jusqu'à participer à la création d’un mouvement politique:

les DIVERS (Démocrates Indépendants Voulant Ensemble le Renouveau de la Société).

Faute de finances, ce mouvement ne pouvait que vivoter.

 

Finalement j’ai trouvé que FRANCOIS BAYROU représentait ce que je cherchais.

 

Résistant je le suis, je l’ai montré et je le montrerai encore.

 

Aussi la date du 18 juin, ne pouvait être mieux choisie pour une élection qui se veut un APPEL.

APPEL aux DEMOCRATES,

APPEL aux INDEPENDANTS

APPEL aux RESISTANTS,

APPEL aux RASSEMBLEURS par delà les clivages,

APPEL à tous ceux qui veulent RENOVER NOTRE PAYS

DANS L’INTERET GENERAL, POUR LE BIEN DE TOUS.

 

Depuis ce 18 juin 2011, j’ai l’honneur d’être élu au BUREAU DEPARTEMENTAL du

MOUVEMENT DEMOCRATE de la CHARENTE MARITIME (MODEM 17)

 

Le MODEM 17 est présidé par Monsieur Alain BURNET (Maire de l’ILE D’AIX).

 

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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 18:26

Je me suis interdit d’intervenir sur cette catastrophe jusqu’à la conclusion gouvernementale qui va laisser des traces longtemps. J’ai donc porté ma réflexion sur AVANT, PENDANT et APRES LA (LES) VAGUES.

 

AVANT :

Il y a eu décembre 1999 avec la tempête et une première inondation limitée parce que le coefficient de marée n’était pas élevé.

Quelques digues ont été réparées, pas de nouvelle protection, les portes des écluses du Brault ont été changées.

 

Aucun Plan de Prévision des risques n’a été élaboré

par la Préfecture de la Charente Maritime.

 

Des nouvelle maisons ont été construites a un niveau inférieur à 3,5 m NGF, niveau minimal imposé à Marans! Pourquoi?

 

Avant la nuit dramatique, le 27 tôt dans la matinée, ma femme a entendu à la radio qu’une vague de 3 mètres était au large de nos côtes, signe avertisseur d’un risque majeur, avec le coefficient de marée de 112 et l’annonce d’une forte dépression.

Météo France a lancé une alerte rouge dès l’après midi pour avis de TEMPETE.

La tempête n’effraie pas les habitants du bord de mer.

Par contre les Maires ont été alertés des risques encourus par la préfecture.

Celui de Marans  a donc contacté CHARLENE (parce qu’organisatrice d’un spectacle ce soir là) 2 fois, à 19 heures 30 et 20 heures pour l’informer « qu’à compter de 22 heures les habitants de la région étaient invités à rentrer chez eux  et que les routes seraient interdites et fermées à partir de minuit POUR CAUSE DE RISQUES D’INONDATIONS. Il a d’ailleurs mis à disposition le responsable des services techniques pour déclencher les aides d’urgence.

Avant le spectacle, j’ai fait une annonce précisant que la pièce se jouerait sans entracte pour permettre aux gens de rentrer en toute sécurité. C’est autant de témoins qui peuvent le confirmer.

Les sirènes d’alertes n’ont pas retenti.

Pourtant il restait du temps pour mettre les habitants, leurs véhicules, les papiers et leurs biens précieux en sécurité

D'ailleurs 2 passages de bateaux ont eu lieu à l'Ecluse du Brault pour que des bateaux viennent se protéger dans le port de Marans. Certains venaient de Marsilly. 

 

PENDANT :

Le vent a soufflé, mais on a connu pire.

Par contre l’eau est arrivée de toutes parts, chargée des bois et déchets de la côte, de vase, emportant tout sur son passage et faisant malheureusement des victimes innocentes.

L’eau est passée 1 mètre au dessus des nouvelles portes des Ecluses du BRAULT.

Dans le noir, les familles se sont soudées et ont attendu le petit matin.

Trop se sont vu mourir plusieurs fois dans cette nuit tragique.

Heureusement, des charronnais avec leurs bateaux sont allés rechercher des voisins, des amis et les ont sauvés, sinon….

 

APRES :

Le deuil, le recueillement, la solidarité, mais aussi la vase, le désarroi, avant que la colère ne gagne.

Par contre, je ne comprends pas tout :

-         je suis militaire réserviste et n’ai pas été réquisitionné,

-         les moyens militaires de Soutien de l’homme n’ont pas été utilisés : Douches de campagne, WC chimiques, Modules de Machines à laver.

Pourtant ces matériels n’étaient pas loin des lieux  du sinistre.

Puis, les feux des médias sont repartis laissant les victimes seules face à leur destin tragique avec leur détresse morale dans l’attente des décisions gouvernementales tenues secrètes.

 

L’inflexibilité, la froideur et l’incompréhension de ces décisions (incomplètes) révoltent,

me révoltent.

La charrue a été mise avant les bœufs.

Le choix gouvernemental n’aurait du être fait qu’accompagné

des décisions sur la protection du littoral.

Ce choix de l’aménagement du littoral ne pouvait être non seulement national mais Européen. Et ce n’est qu’après que les zones à détruire ou à réparer auraient du être définies

en concertation avec les intéressés.

C’est cela le bon sens et l’application de la Démocratie.

 

Aujourd’hui, si aucune décision d’aménagement du littoral n’est prise :

- ceux qui ont eu l’autorisation de construire depuis 1999 à un niveau inférieur à 3,5m NGF, niveau applicable à Marans depuis longtemps, ne peuvent que négocier et accepter de quitter leur domicile,  

- ceux qui n’ont pas pris l’eau (ou peu) doivent s’insurger pour qu’avec eux, nos villages gardent leur âme.

 

Pour demain, pour protéger et casser les prochaines vagues, nous devons créer d’autres digues, remonter les portes et ouvrages d’art mais aussi il faut réfléchir avec l’Europe pour mettre en place un système de fermeture de la baie de l’Aiguillon, comme en Hollande.

Bien sûr, il faudra de l’argent, mais on ne peut rester indifférents devant le gâchis en vies et misères morales engendrés par cette catastrophe.

 

L’ETAT et l’EUROPE sont responsables.

 

A MOINS QUE LA DECISION SOIT DEJA PRISE DE LAISSER REMONTER LES EAUX DANS LE GOLFE DES PICTONS.

 

Il serait honnête que nos dirigeants aient le courage de nous l’annoncer.

Aujourd’hui, une seule « digue » est toujours à l’étude.

 

Cette « digue » est l’Autoroute A 831, et c’est peut-être une des raisons pour laquelle j’ai tant de mal à faire entendre le besoin de la Déviation de Marans par l’Est.

 

Si on regarde le tracé de cet ouvrage, on voit qu’il relie la pointe rocheuse du Gué de Velluire, à Sérigny au Sud,  transformant Marans en presqu’île avec un accès par la route de St Jean. Charron se réduirait à ses 3 îles d’origine.

 

Tous les axes Nord Sud (RD 137 et RD 9) seront submergés comme le 27 février.

 

Si rien n’est fait à l’Ouest, ce scénario catastrophe ne pourra qu’arriver.

 

L’agriculteur n’aura plus qu’à se recycler en aquaculteur ou en saulnier.

 

Les oiseaux auront gagné du terrain pour s’ébattre librement.

 

Et nous ? Et nos enfants ?

 

Tout cela va amener encore le citoyen à démissionner et cela je le refuse.

C’est la raison pour laquelle j’en appelle à lutter contre l’incompétence et l’irresponsabilité.

 

Faisons gagner le Bon sens et l’Equité. J’y crois encore.

 

Ne cherchons pas spécialement le ou les coupables (bien que).

Mais surtout ne pas démissionner.

 

  

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12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 09:58

12/11/2006

Y AURAIT-IL UN RISQUE ACCRU D’ASTHME ET DE LEUCEMIE ?




 Le 15 NOVEMBRE 2005, on pouvait lire dans « Le Journal de Montréal » signé par Brigitte MacCann , l’article suivant :

 


VIVRE EN BORDURE D’UNE AUTOROUTE AUGMENTE LES RISQUES DE PROBLEMES PULMONAIRES, SELON LA DIRECTION DE LA SANTE DE MONTREAL.


 

 « Les Montréalais de 60 ans et plus qui vivent en bordure des voies rapides sont d’avantage hospitalisés pour des problèmes respiratoires, selon une étude menée en 2005. Ils courent 30% plus de risques d’avoir des troubles pulmonaires en raison de la piètre qualité de l’air, selon l’étude basée sur 40 000 diagnostics.

La maladie se développe quand la personne est âgée, mais elle est le résultat de 20, 30 ou 40 années vécues à côté d’une voie rapide.

L’air présente de plus grandes concentrations d’oxydes d’azote et de particules fines, selon une autre étude menée en 2003

La poussière dégagée par la chaussée et la combustion des véhicules appauvrit également l’air.


 ENFANTS ASTHMATIQUES

Des experts partout dans le monde se sont penchés sur le sujet. Une étude menée en Hollande suggère que la vie à proximité d’une artère achalandée augmente le risque de mourir d’une maladie cardio-pulmonaire.

Les enfants qui habitent à 75 mètres ou moins d’une voie rapide courent plus de risques de souffrir d’asthme que ceux qui vivent à plus de 300 mètres, selon une étude présentée en 2005 par la Société thoracique américaine.


 LEUCEMIE

Pire encore, les mères vivant à moins d’un kilomètre d’une voie rapide accouchent d’enfants qui ont beaucoup plus de probabilité de contracter un cancer, selon l’étude d’un chercheur de l’Université de Birmingham en Angleterre, publiée en février 2005.

Il a découvert que la majorité des Britanniques morts de la leucémie avant l’âge de 16 ans ont été exposés à une source importante de pollution de l’air, tel le trafic automobile.

Les risques sont tout de même beaucoup moins élevés que ceux reliés au tabagisme, qui multiplient par 2, 5 ou dix la possibilité de contracter des maladies respiratoires, selon Norman King. »


 

 De telles études laissent froid dans le dos quand on les rapproche de la situation vécue à Marans, et me confirment dans mon engagement pour la santé publique. Une étude de l’ATMO, organe officiel est restée sans suite. Pourquoi ? Il est vrai que la seule réponse qui a été apportée aux marandais est :  « Vous n’avez qu’à déménager ! »

 MICHEL MAITREHUT  








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